- Et les éditeurs? Là, nous pouvons parler à la fois des hommes et de l’argent.
- Justement, après Julliard, on finissait par ne me parler que de mes contrats et j’aime mieux qu’on me parle de mes livres. René Julliard n’était plus là, Gisèle d’Assailly non plus, il ne restait personne des gens que j’avais connus lorsque j’étais entrée dans la maison. J’ai rencontré alors Henri Flammarion. Il m’a dit:”Mon père avait une danseuse, c’était Colette; à l’époque, c’était la seule femme de l’édition, et depuis il nous manque une danseuse.” Alors, j’ai répondu: “Vous tombez bien, je danse admirablement.” Et puis, il m’a dit ce que j’avais envie d’entendre: qu’il souhaitait que je reste chez lui à vie, que si je devenais vieille et fauchée, il s’occuperait de moi, que l’argent n’avait pas beaucoup d’importance, que les rapports entre l’auteur et l’éditeur devaient être fondés sur la confiance totale.
— Françoise Sagan, “Je ne renie rien”:entretiens 1954-1992, Stock.
J’ai longtemps cru qu’il n’y avait rien de pire que d’être coincé dans une conversation avec une personne qui ne sait absolument rien sur rien. Mais je connais quelqu’un qui m’a appris que ce n’était pas vrai. “Il y a pire que de parler avec quelqu’un qui ne s’y connait en rien, m’a-t-il dit. C’est parler avec quelqu’un qui ne s’y connait en rien sauf en musique.”
— Chuck Klosterman, Sexe, drogues et pop-corn

#floodofkool

Menteurs, soyez précis
— Alexandre Vialatte
Le souvenir d’une certaine image n’est que le regret d’un certain instant
— Marcel Proust
 
 
 
 
Fourchette à rôtis

Fourchette à rôtis

Les restos testés à Porto →

Je tiens d’emblée à éviter tout malentendu : mon obsession pour la bonne chère et le vin n’a rien de répréhensible. Nous oublions trop aisément qu’à force de scruter la vie, nous perdons toute envie de la vivre. Plutôt que de descendre au fond du puits des névroses qui font de bon nombre d’entre nous ce que nous sommes, je préfère considérer ma passion pour la gastronomie et les bons vins comme une quête obstinée de l’authenticité, et me prendre pour un voyageur, un explorateur, un aventurier découvrant ces activités banales auxquelles nous nous livrons tous les jours : manger et boire.
Aventures d’un gourmand vagabond de Jim Harrison
 4 livres conseillés par Dominique A dans son livre “Tomber sous le charme” au Mot et le Reste. Hop, dans le sac de vacances!

4 livres conseillés par Dominique A dans son livre “Tomber sous le charme” au Mot et le Reste. Hop, dans le sac de vacances!

 
 

MONDRIAN EN FRENCH

mondriantheband:

On arrive à la rentrée avec un side project en français (fallait bien s’y coller un jour, hein). Bref, on a tout l’été pour étudier les textes du maitre (à savoir Roda-Gil, ref. ci-dessous)!

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